Romane Bohringer en bref
- Nom complet : Romane Bohringer
- Naissance : 14 août 1973 à Pont-Sainte-Maxence (Oise)
- Âge en 2026 : 52 ans
- Professions : Actrice, réalisatrice, scénariste, costumière
- Famille : Fille de Richard Bohringer, mère d’un fils (Raoul, né en 2011) et d’une fille (Rose)
- Compagnon : Ex-compagnon Philippe Rebbot (père de ses enfants), actuellement fiancée à une personne non dévoilée publiquement
- Film phare : Les Nuits fauves (1992) – César du meilleur espoir féminin 1993
- Dernier long-métrage (2025-2026) : Dites-lui que je l’aime, adaptation du livre de Clémentine Autain
- Résidence : Montreuil, dans un « sépartement » avec son ex
Romane Bohringer a traversé les décennies sans jamais cesser de se réinventer. Icône du cinéma français des années 1990, récompensée très jeune, elle trace aujourd’hui un chemin singulier entre réalisation personnelle, théâtre et vie familiale hors norme. Voici tout ce qu’il faut savoir sur elle en 2026.
Romane Bohringer en 2026 : où en est-elle aujourd’hui ?
En 2026, Romane Bohringer se concentre sur sa carrière de réalisatrice tout en restant une figure engagée du cinéma français. Après le succès critique de L’Amour flou (2019), un ovni autobiographique coécrit avec son ex-compagnon Philippe Rebbot, elle a franchi une nouvelle étape en adaptant pour le grand écran Dites-lui que je l’aime, le récit de la députée Clémentine Autain. Le film, dévoilé fin 2025 au Festival de Cannes, est sorti en salles début 2026.
Côté vie privée, l’actrice assume un quotidien peu conventionnel. Séparée de Philippe Rebbot, elle continue de partager un « sépartement » à Montreuil — un duplex où chacun dispose de son propre espace, relié par la chambre des enfants. Cette organisation, qu’ils ont conceptualisée ensemble, témoigne d’une volonté de préserver l’harmonie familiale pour Rose et Raoul, tout en respectant leur indépendance.
En 2024, Romane Bohringer a affiché une bague de fiançailles, laissant entendre qu’elle s’apprête à épouser un nouveau compagnon dont l’identité reste volontairement protégée. Elle évoque dans les médias une renaissance affective, loin de l’image de la célébrité people. Parallèlement, l’artiste reste très investie dans le suivi de la santé de son père Richard Bohringer, fragilisé par un lymphome du système nerveux.
Qui est le compagnon ou le mari de Romane Bohringer ?
Romane Bohringer n’a jamais été mariée à Philippe Rebbot, le père de ses enfants, et aujourd’hui elle est fiancée à un nouveau compagnon dont le nom n’a pas été révélé publiquement. Cela peut prêter à confusion car le couple a longtemps formé un duo fusionnel, y compris professionnellement.
Sa relation avec Philippe Rebbot démarre en 2004 sur le tournage du téléfilm Le Triporteur de Belleville. Rebbot, alors assistant régisseur, devient son compagnon de vie et le père de Rose et Raoul. Leur histoire, faite d’engueulades légendaires — Romane Bohringer est connue pour ses coups de sang — et d’une grande tendresse, a été portée à l’écran dans L’Amour flou, une série puis un film où ils jouent leur propre rôle de couple séparé mais inséparable.
Depuis leur rupture, ils continuent à vivre sous le même toit montreuillois, un choix qu’ils assument avec humour. Ni l’un ni l’autre n’emploie le mot « divorce » car il n’y a jamais eu de mariage. La bague de fiançailles aperçue au doigt de Romane dans diverses stories Instagram en 2024, puis confirmée par quelques médias, indique qu’un nouveau chapitre s’ouvre, mais elle reste discrète sur cette relation. Les rumeurs n’ont pour l’instant donné aucun nom officiel.
Cette situation atypique brouille les pistes pour qui cherche un « mari » ou un « conjoint » unique. En 2026, Romane Bohringer semble avoir trouvé un équilibre entre parentalité, passé amoureux et avenir personnel, sans s’enfermer dans une case.
Où vit Romane Bohringer ?
Romane Bohringer habite à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, dans un logement mutualisé avec son ex-conjoint Philippe Rebbot. Depuis 2011, la famille s’est installée dans cette ville de l’Est parisien, connue pour son dynamisme artistique.
Le concept du « sépartement », contraction de séparation et appartement, a vu le jour en 2017 lorsqu’un promoteur leur a proposé de réunir deux logements contigus, reliés par la chambre des enfants. Cela permet à chacun de vivre chez soi tout en restant à portée de voix des adolescents. Ce mode de vie, raconté avec autodérision dans L’Amour flou, reflète une parentalité moderne où l’espace se réinvente pour protéger les liens affectifs.
Cette organisation domestique a beaucoup fait parler dans les médias et sur les réseaux sociaux, certains y voyant un modèle innovant, d’autres une bizarrerie. Romane Bohringer assume pleinement : « L’important, c’est que les enfants sentent que leurs deux parents sont disponibles et présents, sans tension. » Le duplex de Montreuil est ainsi devenu presque un personnage à part entière de son histoire récente.
La santé de Richard Bohringer : quelles maladies a-t-il affrontées ?
Richard Bohringer a été diagnostiqué d’une hépatite C au début des années 2000, puis d’un lymphome du système nerveux central, deux pathologies graves qui ont jalonné son parcours récent. À 84 ans en 2026, l’acteur et écrivain continue de lutter, soutenu par sa famille.
L’hépatite C a été rendue publique en 2009. Cette maladie virale, qui touche le foie, l’avait alors éloigné des plateaux de cinéma pendant près de deux ans. Grâce aux traitements, il avait pu remonter sur scène. Plus récemment, un lymphome du système nerveux a affecté sa mémoire et sa concentration, l’obligeant à interrompre le spectacle J’ai failli mourir. Romane Bohringer a évoqué cette période avec émotion, qualifiant son père de « miraculé ».
Pour l’accompagner, tous les Bohringer se sont mobilisés : sa fille Lou s’occupait de l’oreillette sur scène, sa mère restait à ses côtés. Romane a parlé d’un « rassemblement de la famille » autour de lui. En 2025, Richard Bohringer a pu reprendre le théâtre, très affaibli physiquement mais toujours debout. La comédienne partage régulièrement sur les réseaux sociaux des images de leur complicité, montrant que le clan reste soudé face à l’épreuve.
Les enfants de Romane Bohringer : Rose et Raoul
Romane Bohringer est la maman de deux enfants, Rose et Raoul, nés de son union avec Philippe Rebbot. Raoul est né le 2 août 2011, tandis que Rose est l’aînée, bien que sa date de naissance demeure moins médiatisée.
Les deux enfants vivent au cœur du fameux « sépartement » de Montreuil, passant fluidement d’un appartement à l’autre. Ce système leur évite les allers-retours entre deux foyers et préserve une stabilité quotidienne, une volonté affirmée par les deux parents. Romane Bohringer évoque rarement ses enfants dans la presse, par souci de protection, mais laisse deviner une relation chaleureuse et non conformiste.
Le prénom Raoul, plutôt rare pour la génération 2010, tranche avec les modes. Rose, plus classique, évoque la douceur. Le choix des prénoms reflète peut-être un goût pour l’intemporel et l’artistique. Dans l’épisode L’Amour flou, les enfants apparaissent comme des personnages clés, capables de ramener à la raison deux adultes fantasques.
Romane Bohringer concilie sa carrière de réalisatrice et d’actrice avec une parentalité sans tabou, où l’on peut hurler un texto de colère tout en préparant le goûter. Ses interviews laissent entrevoir une maman lucide, parfois submergée mais toujours convaincue que l’essentiel est de faire famille autrement.
Romane Bohringer jeune : des débuts fulgurants au cinéma
Romane Bohringer a explosé sur la scène cinématographique à seulement 19 ans dans « Les Nuits fauves » (1992), décrochant le César du meilleur espoir féminin et devenant l’égérie d’une génération. Ce rôle de Laura, jeune femme amoureuse jusqu’à la folie, fut une révélation.
Née dans une famille de cinéma — son père Richard Bohringer était déjà un acteur reconnu — elle a grandi sur les plateaux. Sa première apparition à l’écran remonte à 1985, à l’âge de 12 ans, dans Kamikaze de Didier Grousset, où elle donne la réplique à son père. Mais c’est la rencontre avec Cyril Collard qui change tout. Le film Les Nuits fauves, drame poignant sur l’amour et le sida, marque un tournant culturel. Romane y incarne une intensité rare.
Son visage juvénile, ses boucles brunes et sa voix rauque en font immédiatement une icône. La presse américaine, comme le Los Angeles Times en 1994, loue son jeu habité. Elle enchaîne avec Mina Tannenbaum de Martine Dugowson, un film sur l’amitié, puis Le Accompagnateur auprès de son père, un rôle d’accompagnatrice effacée qui lui permet d’explorer d’autres registres.
Dès ses débuts, Romane Bohringer impose une personnalité hors norme, refusant les carcans. Elle déclarait à l’époque : « Je ne veux pas que les autres fassent ma vie à ma place. » Une devise qui ne l’a jamais quittée.
Filmographie marquante et projets récents de Romane Bohringer
La carrière de Romane Bohringer couvre plus de 40 films et téléfilms, allant du drame intimiste aux séries populaires, avec une incursion remarquée dans la réalisation. Parmi ses œuvres emblématiques, on retient Les Nuits fauves, Mina Tannenbaum, Le Accompagnateur, Longue Peine, L’Amour flou, et plus récemment Dites-lui que je l’aime.
- Cinéma : après les succès des années 1990, Romane Bohringer s’illustre dans des films d’auteur comme L’Amour flou (2019), où elle coréalise avec Philippe Rebbot. En 2025, son second long-métrage Dites-lui que je l’aime marque un tournant personnel : elle adapte le livre de Clémentine Autain tout en y injectant sa propre expérience d’abandon maternel.
- Télévision : elle a incarné des rôles marquants dans des séries comme Le Tueur du lac (2017), Héroïnes (2017), Capitaine Marleau (2026), et a tenu le rôle-titre de Blanche Maupas en 2009.
- Costume et scénario : passionnée par les tissus, Romane Bohringer a également signé les costumes de plusieurs productions.
Au théâtre, elle a joué sous la direction de Peter Brook dans La Tempête de Shakespeare, un honneur pour une comédienne aussi instinctive. Elle y a puisé une rigueur héritée du metteur en scène légendaire, qui influence aujourd’hui son travail derrière la caméra.
Romane Bohringer en 2025 et 2026 : actualités et tournants
L’année 2025 a vu la sortie du film Dites-lui que je l’aime, présenté au Festival de Cannes, suivi en 2026 d’une diffusion élargie et d’une forte exposition médiatique autour du « sépartement » et de ses fiançailles. Cette période charnière mêle consécration publique et introspection intime.
Le film, adapté du récit de Clémentine Autain, explore le thème de l’abandon maternel, une blessure personnelle pour Romane Bohringer puisque sa propre mère, Maggy Bourry, l’a quittée alors qu’elle n’avait que 9 mois. En mettant en scène cette histoire, l’actrice-réalisatrice opère une catharsis. La critique salue une œuvre « entre documentaire et fiction », d’une grande puissance émotionnelle.
En parallèle, Romane Bohringer continue de soutenir activement son père Richard Bohringer, tout en multipliant les apparitions publiques rayonnantes. En avril 2026, elle a participé à un hommage rendu à Nathalie Baye, témoignant de la force des liens qui unissent les grandes familles du cinéma français. Elle intervient aussi régulièrement sur les questions sociétales : signataire d’une tribune en faveur de Jean-Luc Mélenchon en 2022, elle ne cache pas ses engagements politiques.
Sa présence sur les réseaux sociaux s’intensifie : son compte Instagram @romanebohringerofficiel dévoile quelques coulisses de tournage et des instantanés de vie, tout en restant fidèle à une certaine pudeur.
✨ Mon verdict
Romane Bohringer n’a jamais été une actrice lambda. De ses débuts fulgurants dans Les Nuits fauves à son « sépartement » de Montreuil, elle a constamment bousculé les conventions. En 2026, à 52 ans, elle incarne une artiste totale : réalisatrice, actrice, scénariste et même costumière, tout en inventant une parentalité nouvelle avec son ex-compagnon Philippe Rebbot.
Ce qui frappe chez elle, c’est l’authenticité. Elle parle sans détour de l’abandon de sa mère, de la maladie de son père, de ses colères, de ses fragilités. Son film Dites-lui que je l’aime n’est pas seulement une adaptation, c’est une confession qui résonne avec son histoire personnelle. Elle prouve qu’on peut être une icône du cinéma français tout en restant accessible et profondément humaine.
Mon opinion personnelle ? Romane Bohringer est un modèle de résilience et d’audace. À une époque où le people lisse domine, elle ose montrer les failles, les recompositions familiales et les combats intimes. Je conseille à tous ceux qui s’intéressent aux trajectoires hors norme de suivre son actualité, de (re)voir ses films et de méditer sur ce que signifie vraiment « faire famille » aujourd’hui.
Et vous, que pensez-vous du concept de « sépartement » ? Cela pourrait-il être une solution pour les couples séparés avec enfants ?